Décrocher en terminale

Se poser les bonnes questions pour trouver sa voie

  • Quel est mon rapport aux études ?

Interrogez votre manière de travailler et dégagez-en un éventail de formations envisageables par rapport à votre rythme et votre autonomie.

Question : Suis-je capable d’étudier seul ? Ai-je besoin d’un fort suivi ? Est-ce que je préfère travailler seul dans le calme ou en groupe dans une atmosphère vivifiante ? Suis-je capable de respecter une culture d’excellence et de sélection ?

  •  Qu’est-ce qui m’intéresse et me motive ?

Que ce soit dans les études ou dans la vie extra-scolaire, le premier questionnement, le plus évident, qui devra vous occuper dans votre processus d’orientation doit vous permettre de trouver ce qui vous motive.

Questions : Quelles matières m’ont particulièrement plu pendant mes études secondaires ? Lesquelles m’ont insupporté(e) ? Pourquoi ? Ai-je envie de travailler le plus rapidement possible après mon Bac ou ai-je envie de poursuivre mes études afin d’accéder à tel ou tel autre métier ?

  • Jusqu’où ai-je envie aller dans mes études ?

Poursuivre ses études après le Bac demande, quelle que soit la formation choisie, un investissement personnel, en temps, en énergie mais aussi un investissement financier. Si de nombreuses solutions existent pour vous aider à faire face aux coûts des études, il est impératif de se demander jusqu’où vous souhaitez, êtes prêt ou êtes capable d’aller.

Questions : Quel investissement personnel suis-je capable d’accorder à ma poursuite d’études ? Ai-je envie d’entrer rapidement sur le marché du travail pour être indépendant ou ai-je envie de prendre le temps d’accéder à un métier qui me demandera une formation poussée ? Suis-je capable de m’éloigner de chez moi pour poursuivre mes études ? Ai-je envie d’investir financièrement dans mes études ?

Attention : entrer dans une filière courte (type BTS, DUT ou Bachelor), n’induit pas forcément de l’arrêt des études après l’obtention du diplôme. La plupart de ces formations offrent des passerelles vers la Licence pro et vers le Master.  

  • Quels sont les secteurs qui recrutent ?

S’il est évident que vous devez choisir des études qui vous plaisent, il vous sera malgré tout vital de vous demander si elles vous permettront de vous intégrer facilement ou non au marché de l’emploi. Par exemple, envisager d’intégrer une Licence de Lettres pour la seule raison que vous avez toujours eu de bonnes notes dans cette matière ne sera jamais pertinent. A contrario, l’intégrer en projetant de devenir enseignant de Français et ainsi intégrer la Fonction publique est tout à fait logique et pertinent si tel est votre projet professionnel.

La médecine et la psychologie attirent chaque année bien plus d’étudiants qu’il n’y a de places sur le marché de l’emploi, d’autres secteurs comme l’informatique ou l’enseignement manque de candidats.

Questions : À quels métiers mènent les études qui m’intéressent ? Ces métiers appartiennent-ils à un secteur qui recrute ? Y-a-t-il beaucoup de concurrence dans le secteur qui m’attire ?

 

Demander conseil

Se poser à soi-même toutes les questions ci-dessus permet à l’étudiant de mieux se connaître, de mieux comprendre ses attentes et ses objectifs. Mais cela ne marque pourtant pas la fin de son questionnement. Car il lui faudra également apprendre à poser les bonnes questions pour trouver son futur cursus.

Comme nous vous l’avions déjà conseillé, ne restez pas seul face à votre recherche. Rencontrer les responsables d’études et les étudiants des formations qui vous plaisent vous permettra de vous faire un avis plus concret sur ces dernières et ainsi de prendre une décision éclairée. De même, rencontrer des professionnels pour les interroger sur leur métier et l’avenir de leur secteur sera un plus non négligeable pour vous aider à être en confiance par rapport à votre projet professionnel.

Deux grandes possibilités s’offrent ainsi aux jeunes bacheliers souhaitant poursuivre leurs études : les filières non sélectives et les filières sélectives . Dans cette partie, découvrez comment choisir la bonne formation jusqu’au Bac +3.

Après le Bac : faire le bon choix

Voici une palette de choix possibles en cas de graves difficultés en terminale. Comme toujours, n’hésitez pas à discuter longuement avec vos enseignants, votre proviseur et des conseillers d’orientation.

La solution la plus immédiate est de terminer l’année scolaire en faisant de son mieux, puis de redoubler. La plupart des redoublants choisissent la même section ou une section voisine, mais vous pouvez aussi bien vous tourner vers un autre type de Bac (général, technologique, professionnel) voire même vers un établissement mieux adapté à vos besoins. Un peu partout en France, il existe en effet des lycées spéciaux, dont la pédagogie a été pensée pour les élèves « décrocheurs ». Ces dispositifs sont rares, uniques en leur genre et donc très locaux : il faut fouiller pour les trouver. N’hésitez pas à vous renseigner auprès du rectorat de votre académie.

Vous pouvez également choisir de passer ou repasser le Bac en candidat libre, en le préparant seul ou avec l’aide d’un enseignement à distance. Les candidats libres « redoublants » gardent le bénéfice des notes au-dessus de 10 qu’ils ont obtenues lors de leur première tentative. Vous n’aurez donc à repasser que les matières où vous avez échoué.
Et si, plusieurs années après votre terminale inachevée, vous reprend l’idée de vous lancer dans des études supérieures, sachez qu’il existe en France un Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU), qui dans ce cas remplace le Bac.

Autre façon de rester dans le système scolaire classique de l’Education nationale : tenter d’obtenir ce qu’on appelle des « Capacités » (gestion, droit...). Ces diplômes accessibles au niveau terminale ne sont pas faciles à décrocher. Leur avantage : vous pouvez vous concentrer sur une matière. Une fois une Capacité obtenue, la poursuite d’études est possible dans votre voie de spécialisation. Renseignements sur www.cned.fr.

En marge de l’Education nationale, des établissements privés accueillent des élèves non bacheliers. Il s’agit soit de sections de BTS, soit d’écoles spécialisées. La qualité de l’enseignement n’est pas toujours à la hauteur de leur prix : vérifiez les taux de réussite au BTS, interrogez les anciens, demandez des garanties quant aux stages et aux premiers emplois.

Sans courir derrière un diplôme, vous pouvez aussi vous tourner vers les « formations qualifiantes » (par opposition aux formations diplômantes). En règle générale, elles vous permettent soit d’apprendre rapidement un métier (formations professionnelles), soit de patienter avant de retenter le Bac. Beaucoup de ces formations publiques sont dispensées dans les GRETA (Groupement Régional d’Etablissements Techniques pour Adultes), qui sont en fait des réseaux de lycées et d’établissements du supérieur. Informations techniques sur www.education.gouv.fr/fp/greta.htm. Autre site à consulter : www.cnpp.com.

Quant au Cnam (le Conservatoire National des Arts et Métiers), il propose des « formations certifiantes ». Infos sur www.cnam.fr. Enfin, pensez à contacter les CFA de votre région.

Pour finir, vous pouvez tout simplement décider de vous lancer dans la vie active. Sachez qu’il existe de nombreux « contrats aidés », créés par le gouvernement pour faire face au chômage des jeunes, très élevé en France. Par ailleurs, n’oubliez jamais qu’il est possible de reprendre une formation après quelques années de vie professionnelle, on parle alors de « formation continue », qui s’appuie sur une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

A noter que la fonction publique (armée incluse) recrute aussi avant le Bac.

Les Sections de Technicien Supérieur (STS) vous mènent aux Brevets de Technicien Supérieur (BTS) 

Les STS sont des cycles faits pour donner aux bacheliers qui le souhaitent une formation supérieure courte (2 ans, rarement 3) et très professionnalisante. Le diplôme de BTS est l’aboutissement de cette formation. Il ouvre à ses titulaires les portes de la vie active. Les formations des STS sont donc très techniques et ancrées dans le monde du travail. Elles sont conçues (dans leurs grandes lignes) par le ministère de l’Education nationale, qui propose aux établissements les dispensant des schémas de formation à respecter. La majorité des établissements proposant ces formations sont des lycées, et ils ont l’avantage d’être gratuits. Les BTS sont très nombreux et variés. On en distingue deux grandes familles : 

• les BTS de Service (commerce, assistanat, etc.) 

• les BTS de Production (Industrie, technologie, etc.). 

La sélectivité à l’entrée des STS dépend évidemment du secteur. Les Bacs généraux et technologiques y sont souvent bien reçus, contrairement aux Bacs professionnels, trop souvent négligés. 

Quatre grandes questions à vous poser : 

- Quel taux de réussite ? Avant de choisir votre lycée ou votre école, renseignez-vous sur leur taux de réussite au diplôme. Attention, certains établissements demandent aux élèves les moins brillants de passer le BTS en « candidats libres », améliorant ainsi leurs statistiques. 

- Polyvalence ou spécialisation ? Selon vos projets professionnels, faites attention aux dangers de l’hyperspécialisation (exemple : le BTS de Rayonnements Ionisants et Applications Techniques de Protection) comme à ceux des formations trop généralistes. Un bon moyen de trancher : renseignez-vous sur les débouchés à la sortie. Certaines sections sont en vogue, d’autres sont amenées à disparaître… 

- Etudes classiques ou apprentissage ? Comme tout diplôme professionnalisant, le BTS se marie bien avec le système de l’apprentissage. Dans tous les cas, recherchez des stages en immersion complète et des projets en collaboration avec les entreprises. 

- Poursuivrez-vous vos études ? Aujourd’hui, un étudiant de BTS sur deux se dirige vers une poursuite d’études. Très apprécié des recruteurs, notamment s’il a été effectué en alternance, ce diplôme peut également vous amener à une insertion professionnelle immédiate. Si vous faites le choix d’aller plus loin, les licences professionnelles (dispensées par les universités, les IAE ou encore les IUT) vous tendent les bras. Si vous souhaitez, au contraire, revoir votre stratégie et vous diriger vers des études plus longues , des concours d’accès à certaines écoles de commerce et d’ingénieurs sont ouverts pour les profils non issus des classes préparatoires. 

À noter enfin l’existence en Île-de-France de bourses spécifiques à la mobilité internationale, délivrées par la Région, pour les BTS commerce international, hôtellerie, restauration, tourisme, assistant de manager et chimie avec mention « anglais scientifique approfondi » .

Les Instituts Universitaires de Technologie (IUT) vous mènent au Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) ou au Diplôme d’Études Universitaires Scientifiques et Techniques (DEUST).  Comme les STS, les IUT proposent des cycles de formation courts (2 ans) et très professionnalisants. Leurs grandes lignes sont également conçues par le ministère de l’éducation nationale, qui propose aux établissements qui les dispensent des schémas à suivre. 

Les IUT sont des établissements universitaires et sont donc toujours rattachés à une université (les formations sont donc validées par des ECTS). Cependant, ils bénéficient d’une autonomie de fonctionnement. Ils peuvent donc à la fois être sélectifs après le Bac (comme les STS) et délivrer des diplômes d’état : DUT, DEUST (Bac +2), mais aussi des licences professionnelles (Bac +3). C’est là l’une de leurs grandes forces par rapport aux STS. 

De ce fait, au fil des années, les IUT se transforment en tremplins vers la poursuite d’études. Les titulaires de DUT sont courtisés par les écoles et les responsables de licences. 

Comme les BTS, les DUT sont très nombreux et très variés. On y distingue les mêmes grandes familles : 

• les DUT de Service (commerce, assistanat, etc.)

• les DUT de Production (Industrie, technologie, etc.). 

Si la sélectivité à l’entrée dépend du secteur, on note qu’il est de plus en plus difficile d’entrer en IUT sans un Bac général ou un bon Bac technologique. 

Depuis la rentrée 2021, les IUT proposent un Bachelor Universitaire de Technologie (BUT). Ce nouveau diplôme, à réaliser sur 3 ans, ajoute une année à l’IUT et conférera un niveau bac + 3 aux étudiants des IUT. A distinguer du DUT, le BUT s'appuiera, pour deux tiers du volume d'heures, sur un programme national et pour un tiers sur des adaptations locales permettant ainsi de prendre en compte l'environnement local et la réalité du monde professionnel. Il confère aux étudiants 180 crédits ECTS et offre la possibilité de se réorienter dès la 2e année grâce à des passerelles entre les formations.

Quatre grandes questions à vous poser :

- Quel taux de réussite ? Avant de choisir votre IUT, renseignez-vous sur leur taux de réussite au diplôme. 

- Polyvalence ou spécialisation ? Selon vos projets professionnels, faites attention aux dangers de l’hyperspécialisation comme à ceux des formations trop généralistes. Un bon moyen de trancher : renseignez-vous sur les débouchés à la sortie. Certaines sections sont en vogue, d’autres sont amenées à disparaître… 

- Etudes classiques ou en alternance ? Comme toute formation professionnalisante, l’IUT se marie bien avec le système de l’alternance. Dans tous les cas, recherchez des stages en immersion complète et des projets en collaboration avec les entreprises. 

- Poursuivrez-vous vos études ? On l’a vu, la majorité des titulaires de DUT ou de DEUST poursuivent leurs études. Leurs voies de prédilection : les licences professionnelles (les IUT en ouvrent eux-mêmes de plus en plus). Autre solution qui se développe : des quatrièmes semestres de DUT spécialement aménagés pour ceux qui veulent poursuivre en licence générale à l’université. Renseignez-vous ! Enfin, il existe désormais des DUTI (pour International), équivalents à des Diplômes Universitaires (DU), à préparer en un an dans votre IUT, à la suite de votre DUT.

 

Attention : Les DEUST ressemblent beaucoup aux DUT. Cependant, leurs conditions d’admission sont parfois particulières : certains IUT attendent les résultats des étudiants en fin de premier semestre de L1 pour les recruter, d’autres exigent la validation complète de la L1, voire des deux premières années.

Les classes préparatoires n’existent qu’en France, pour la simple raison qu’il n’y a qu’en France qu’on trouve des « grandes écoles ». Notre système d’études a ainsi créé un ensemble de parcours spécifiques et sélectifs, destinés à accueillir une partie des meilleurs bacheliers et à les mener jusqu’à des diplômes Bac +5.

Le principe de la prépa est simple : on conserve le modèle de la classe de terminale pendant deux années supplémentaires (en général dans un lycée), en augmentant sérieusement les exigences académiques et la charge de travail. Principales caractéristiques : classes à effectifs réduits, équipes de professeurs triés sur le volet, grand nombre d’heures de cours, devoirs écrits et tests oraux chaque semaine, classements réguliers, forte émulation vers la réussite. Bref, s’épanouir en prépa exige un tempérament solide, une certaine ambition mais aussi une motivation toute particulière pour son domaine de formation. 

 

LE SPECTRE DE FORMATION DES CLASSES PRÉPAS :

TYPES DE PRÉPA

SPÉCIALITÉ

POUR ALLER OÙ

SCIENTIFIQUES

En Math Sup’ (première année)

• « MPSI » (Maths, Physique, Sciences de l’Ingénieur)

• « PCSI » (Physique, Chimie, Sciences de l’Ingénieur)

• « PTSI » (Physique, Technologie, Sciences de l’Ingénieur)

Écoles Normales Supérieures

(ENS)

Écoles d’ingénieurs (civiles ou militaires)

En Math Spé (deuxième année)

• MP : Maths Physique

• PC : Physique Chimie

• PT : Physique Technologie

• PSI : Physique Sciences de l’Ingénieur

BIO & VETO, dites BCPST (Biologie, Chimie,

Physique, Sciences de la Terre)

Écoles vétérinaires

Écoles d’agronomie

Écoles d’ingénieurs

Écoles Normales Supérieures

(ENS)

Les Prépas Techno :

• TSI (Technologie et Sciences Industrielles)

• TPC (Technologie et Physique Chimie)

• TB (Technologie Biologie)

Écoles d’ingénieurs de leur

secteur d’activité

LITTÉRAIRES

A/L profils très littéraires. Après une année

de tronc commun, vous devez choisir entre :

• Lettres Classiques

• Lettres Modernes

• Parcours spécifiques pour l’École des

Chartes

Écoles Normales Supérieures

(ENS)

École des Chartes

Écoles de commerce

Institut d’Études Politiques (IEP)

B/L plus transversales, incluant des

enseignements pointus en maths et en

économie.

ENS Cachan et les écoles de

commerce

Institut d’Études Politiques (IEP)

ÉCONOMIQUES ET COMMERCIALES

Trois options :

• scientifique

• économique

• technologique

Grandes Écoles de commerce

ENS Cachan

Institut d’Études Politiques

(IEP)

Écoles de Statistiques (ENSAE)

En marge des CPGE, il faut signaler l’existence de « cycles préparatoires » dans beaucoup d’écoles post-Bac, particulièrement dans le domaine scientifique et le domaine artistique. Une fois ceux-ci effectués, vous intégrez le cycle de formation supérieure de l’école elle-même ou tentez les concours des autres écoles du secteur. Enfin, bien qu’elles ne portent pas le nom de « CPGE », des classes préparatoires dites « intégrées » existent pour toutes les filières sélectives (médecine, magistrature, IEP, art, etc.).  

Astuce : Depuis 2012, les CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes écoles) ont définitivement intégré le système LMD. L’élève préparationnaire sera donc titulaire d’un Bac +2 et pourra, en cas d’échec aux concours, prétendre à intégrer une formation à niveau Bac +3.

L’université apparaît souvent comme la continuité naturelle du lycée et du Bac. Avant de faire votre choix, demandez-vous si le contenu, mais aussi l’organisation et le contexte universitaire vous correspondent

L’université après le Bac : la licence

La licence dure trois ans. Les licences universitaires sont devenues sélectives avec l’arrivée de Parcoursup et les facultés ont désormais la possibilité de sélectionner leurs étudiants selon leurs propres critères. Certaines formations aux places limitées comme l’Université Paris Dauphine et certaines bi-licences peuvent être encore plus difficiles d’accès. L’objectif de la licence universitaire est de vous donner un socle de connaissances théoriques dans un certain domaine de savoir. Exemples : le droit, les mathématiques, la psychologie. En règle générale, ce socle n’est pas suffisant pour trouver un emploi (exception faite des licences professionnelles) et constitue un tremplin vers les diplômes de master, réalisables en deux ans. Certains pourront également passer les concours pour intégrer de grandes écoles. Pour avoir un aperçu de toutes les licences disponibles, la source d’information la plus fiable reste le site Parcoursup .

Avant de faire votre choix

Afin d’anticiper au mieux, rendez-vous sur les sites Internet des universités, sur les salons et profitez des journées portes ouvertes (journée où les facultés ou établissements vous accueillent pour vous faire découvrir leurs locaux, leurs enseignants et enseignements), gardez bien à l’esprit les dates d’inscription et les formalités d’admission. L’enseignement supérieur traditionnel comporte un certain nombre d’écueils tels que le faible (ou absence complète de) suivi individuel, les cours magistraux, les grands amphithéâtres et les examens concentrés à un moment précis plutôt que répartis tout au long de l’année. Cherchez les réponses aux questions suivantes :  

- Quels sont les objectifs de la formation ? 

- Y a-t-il une sélection ? A quel moment du cursus ? 

- Quelles sont les UE imposées ? Quelles sont les UE « à la carte » ?

- Comment s’effectue le contrôle des connaissances ? 

- Le cursus est-il professionnalisé ? Y a-t-il une possibilité de le suivre en alternance ? 

- Quelle licence pour quel master ?

- Est-ce une licence pluridisciplinaire ou spécialisée ? 

Attention : On parle de « pluridisciplinarité » lorsque les cursus vous permettent d’étudier plusieurs matières à la fois. Cette multiplication des cours entraîne du travail supplémentaire, alors réfléchissez-bien avant de vous engager ! L’Université Paris Ouest Nanterre par exemple propose des licences en « Majeure/Mineure », avec une matière forte et une matière secondaire (exemple : LLCER et Lettres Modernes) et des licences « bidisciplinaires » avec deux matières fortes (exemple : Economie et Droit). 

 

45 mentions de licence

Votée durant l’année 2013, la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche vise à simplifier la lisibilité des différents cursus proposés par les universités. Alors que l’on dénombrait plus de 300 dénominations de licence les années précédentes, ce sont 45 intitulés qui sont retenus aujourd’hui. Il s’agit de 45 « mentions » (droit, physique, philosophie…) à retrouver au sein de 4 grands domaines prédéterminés que sont :

Arts, lettres, langues : Arts ; Arts plastiques ; Arts du spectacle ; Sciences du langage ; Information et communication ; Langues étrangères appliquées ; Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales ; Lettres ; Lettres, Langues ; Musicologie. 

Droit, économie, gestion : Administration économique et sociale ; Administration publique ; Droit ; Economie ; économie et gestion ; Gestion ; Science politique ; Sciences sanitaires et sociales. 

Sciences humaines et sociales : Géographie et aménagement ; Histoire ; Histoire de l’art et archéologie ; Humanités ; Philosophie ; Psychologie ; Sciences de l’éducation ; Sciences de l’homme, Anthropologie, Ethnologie ; Sciences sociales ; Sociologie ; Théologie. 

Sciences, technologies, santé : Chimie ; Electronique, Energie électrique, automatique ; Informatique ; Mathématiques ; Mathématiques et informatiques appliquées aux sciences humaines et sociales ; Mécanique ; Génie civil ; Physique ; Physique, Chimie ; Sciences de la terre ; Sciences de la vie ; Sciences de la vie et de la terre ; Sciences et techniques des activités physiques et sportives ; Sciences et technologies ; Sciences pour la santé ; Sciences pour l’ingénieur. 

Les écueils à éviter :

• S’orienter en Licence par manque d’idée : le taux d’échec en licence 1 est extrêmement élevé. Cela provient dans de nombreux cas d’erreurs d’orientation amenant à un manque d’implication. En effet, il est difficile de persévérer dans une voix que l’on n’a pas mûrement réfléchie. 

• Patir du manque d’encadrement : passer du lycée à la fac, c’est devenir plus indépendant et responsable. Personne ne viendra s’assurer que vous approfondissez les cours et que vous préparez les examens en amont au lieu d’attendre les mois de janvier et de juin (périodes d’examen traditionnelles en université). 

• Assimiler ses heures libres à des heures perdues : Le volume horaire en université est plus faible que dans les autres cursus. Cela ne signifie pas pour autant que la charge de travail est plus légère, bien au contraire… Le travail personnel (recherches, approfondissement des cours magistraux, lectures académiques…) fera la différence et sera la clé de votre réussite universitaire. Parfois, plusieurs dizaines d’heures seront nécessaires à la bonne préparation d’un TD…

Attention : La loi de 2013 n’a pas supprimé, la spécialisation au cœur de ces différents diplômes. Aussi, la troisième année de Licence sera, dans la plus grande majorité de cas, divisée en « parcours ». Le parcours représentera donc la spécialisation de votre mention.

 

 

Si les classes préparatoires semblent être une voie royale pour accéder aux grandes écoles, leurs modes de recrutement ont considérablement évolué. Certaines grandes écoles de commerce et d’ingénieurs accueillent les jeunes bacheliers dans le cadre de différents cursus à réaliser en 3, 4 ou 5 ans. Ce modèle est également celui de nombreuses écoles spécialisées, établissement visant à dispenser un enseignement propre à un corps de métier (architecture, informatique, arts, communication…). 

Les cursus de ces écoles sont souvent longs (3 à 5 ans) et payants. Il est donc utile de ne pas se tromper. Voici quelques conditions avant de se lancer :  

• Être sûr de son projet. D’une manière générale, les écoles post-Bac proposent des programmes professionnalisants, confrontant leurs élèves à la sphère professionnelle concernée. Il est important de noter que les cursus sont souvent assez longs. Il est donc impératif d’être certain que le contenu du programme que vous vous apprêtez à rejoindre vous passionne !

• Prendre conscience de la sélectivité. Toutes les écoles spécialisées sont dites sélectives. Observez cependant les contenus des épreuves et les taux de réussite. Vous verrez au passage que beaucoup d’écoles dites post-Bac recrutent aussi à Bac +1, +2 ou après une expérience professionnelle. Certaines écoles se sont regroupées pour constituer des banques communes d’épreuves (Atout +3, Accès…).

• La taille des promotions. Les écoles post-Bac ont des promotions de taille très variable, en adéquation avec la superficie de leurs locaux et de leurs moyens. 

• L’accompagnement des élèves. Les meilleures écoles profitent des effectifs étudiants limités pour assurer un suivi personnalisé de chacun. Coaching et développement du projet professionnel sont souvent inscrits dans la maquette des enseignements. Renseignez-vous.

 

Attention : notez que pour bénéficier du statut d’étudiant (et donc de la Sécurité sociale étudiante et des bourses du CROUS), votre école doit être reconnue par l’Etat.

• Le statut de la formation et du diplôme. Pour qui touche aux reconnaissances, homologations, certifications, visas, grades et autres diplômes d’état .

Intégrer une école spécialisée après le Bac

La durée des études dans ce type d’établissement varie de 3 à 5 ans. On appelle « écoles spécialisées » les établissements d’enseignement autres que les universités, les lycées, les STS et IUT, qui forment à des métiers allant de l’architecture au paramédical, en passant par l’immobilier ou les beaux-arts.

L’échec ou l’abandon dans ces écoles sont particulièrement épineux, car les équivalences en cours de scolarité sont inexistantes et la spécialisation déjà avancée. La sélection est propre à chaque école.

Intégrer une école de commerce après le Bac

La durée des études dans ces établissements varie de 3 à 5 ans. Les cours suivis et la pédagogie mise en place s’adaptent au marché du travail et aux exigences du commerce, comme du management. Les écoles de commerce vous destinent principalement au monde de l’entreprise. À la suite de vos études, vous serez amené à évoluer au sein des services marketing, communication, ressources humaines, finance, achat, etc. La plupart de ces écoles sont généralistes mais certaines se spécialisent dans un domaine précis. Soyez attentif et fidèle à votre projet. L’offre de formation dispensée par les écoles de commerce et de management est aujourd’hui très étendue, tant dans le contenu que dans la forme. Concernant les cursus à intégrer après le Bac, vous pouvez opter pour un parcours dit « grande école » ou bien un programme Bachelor. 

Les programmes Bachelor

Issu du modèle anglo-saxon, le Bachelor est un diplôme se déroulant traditionnellement sur 3 ans (certains programmes se réalisent en 4 ans) et qui vise à insérer rapidement ses étudiants dans le monde professionnel. Il est adressé, prioritairement, à des bacheliers désireux d’effectuer des études courtes. 

Très pratique et parsemé de stages, le Bachelor n’interdit cependant pas la poursuite d’études, vers une formation type Master par exemple. 

Les programmes Grandes école des écoles de commerce post-Bac 

Certaines grandes écoles proposent à leurs étudiants un cursus en 5 ans, pour lequel il n’est donc pas nécessaire d’avoir fait deux années de classe préparatoire. L’obtention de ce diplôme amène à un Grade Master (Bac +5). La sélection a souvent lieu sur concours de type Sésame, Acces, Team . Ces concours sont communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois. Les établissements se répartissent ensuite les élèves en fonction et de leurs résultats et de leurs choix (vous listez les écoles que vous souhaitez intégrer par ordre de préférence). D’autres écoles ont choisi de sélectionner leurs candidats selon leurs propres critères et ont mis en place d’autres épreuves qui leur paraissent plus pertinentes .

Concours

Écoles qui recrutent sur ce concours

Périodes d’inscription

Nombre de sessions

Site Internet

Sésame
14 écoles
17 programmes

EBS Paris

EDC Paris Business School

EM Lyon

EM Normandie

EMLV

ESCE

ESSEC Business School

IPAG Business School

KEDGE Business School

NEOMA Business School

PSB

La Rochelle Business School

SKEMA Business School

South Champagne Business School

Fin janvier à mi-mars sur Parcoursup*

1 session

www.concours-sesame.net

Accès
3 écoles

ESDES

ESSCA

IESEG

Fin janvier à mi-mars sur Parcoursup *

1 session

www.concours-acces.com

Pass
2 écoles
4 programmes

BBA EDHEC (Lille - Nice)

BBA INSEEC (Bordeaux - Lyon)

Fin janvier à mi-mars sur Parcoursup

*

Plusieurs sessions à différentes dates, dans différentes villes

www.concours-pass.com

Team
2 écoles

ICD

IDRAC

Fin janvier à mi-mars sur Parcoursup *

Plusieurs sessions

www.concours-team.net

Passerelle Bachelor
5 écoles

Burgundy School of Business,

EM Normandie, , Grenoble École de management,

Groupe ESC Clermont

Institut Mine-Télécom Business School

De janvier à avril  – Inscriptions sur Parcoursup*

Plusieurs sessions

https://bachelor.passerelle-esc.com/

Ecricome Bachelor
3 écoles

EM Strasbourg 

KEDGE Business School

Rennes School of Business

Fin janvier à mi-mars sur Parcoursup *

Plusieurs sessions

www.ecricome.org

Bachelor EGC
22 campus du réseau EGC

EGC Agen, Bourg-en-Bresse, Brive, Cayenne, Chalon-sur-Saône, Charleville-Mézières, Fort-de-France, La Réunion, La Roche-sur-Yon, Le Mans, Lille, Montauban, Nouméa, Rodez, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Lô, Sens, Strasbourg, Tarbes, Valence et Villefontaine.

Fin janvier à mi-mars sur Parcoursup *

2 sessions

www.bachelor-egc.fr

* Périodes mentionnées à titre indicatif et soumises à modifications. Pensez à vous tenir bien informé via les sites web !  

Intégrer une formation d’ingénieur post-Bac

Comme pour les écoles de management, certaines écoles d’ingénieurs sont accessibles      directement après le Bac pour une durée des études de 5 ans. Les écoles d’ingénieurs sont tournées vers le monde de l’entreprise, cependant elles ont aussi ouvert aux ingénieurs les services R&D (Recherche & Développement), les services techniques (informatique, électronique…) et il leur est également possible d’évoluer vers des postes d’encadrement (chef d’équipe, managers).  

La plupart des écoles sont généralistes (ENSAM, ENS, HEI) mais certaines se spécialisent dans un domaine comme l’informatique, la chimie, le BTP.

La sélection a souvent lieu par concours communs à plusieurs écoles . Les établissements se répartissent ensuite les élèves en fonction et de leurs résultats et de leurs choix (vous listez les écoles que vous souhaitez intégrer par ordre de préférence). C’est le cas pour l’INSA, UTC, ENI, GEIPI, FESIC et bien d’autres.

D’autres établissements ont choisi de sélectionner les candidats selon leurs propres critères et ont mis en place leurs propres épreuves par un concours par école. Les concours :

Principaux concours**

Écoles qui recrutent sur ce concours

Périodes d’inscription

Nombre de sessions

Site Internet

Advance
4 écoles
15 campus

EPITA, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech

 

Fin janvier à fin mars sur Parcoursup *

1 session

www.concours-advance.fr

Avenir
7      écoles
15      campus

ECE, EIGSI,       EPF, ESIGELEC, ESILV Paris la Défense, ESITC Caen, ESTACA

Fin janvier à fin mars sur Parcoursup *

1 session

www.concoursavenir.fr

Puissance Alpha
17      écoles
35      campus

3iL Ingénieurs, CPE Lyon, EBI Cergy, EFREI Paris, ELISA Aerospace, ESA, ESAIP, ESCOM Compiègne, ESEO, ESIEA, ESIEE Paris, ESTIA, HEI, ISEN, ISEP Compiègne, ESEO, ESIEA,      ESIEE Paris, HEI, ISEN, ISEP

Fin janvier à fin-mars sur Parcoursup *

1 session

https://www.puissance-alpha.fr/

GEIPI-Polytech
34      écoles

AgroSup Dijon, EEIGM Nancy - Groupe INP, ENIB Brest, ENIM Metz, ENISE Saint-Étienne, ENSGSI Nancy – Groupe INP, ENSIBS Lorient-Vannes, ENSIM Le Mans, ESGT Le Mans, ESIREM Dijon, ESIROI La Réunion, Grenoble INP - Esisar Valence, IMT Lille Douai, INP-ENIT Tarbes, ISAT Nevers, ISEL Le Havre, ISTY Mantes-Vélizy, Sup Galilée Paris, Télécom Saint-Etienne, les 15 écoles du réseau Polytech…

 

Fin janvier à fin mars sur Parcoursup *

2 sessions

www.geipi-polytech.org

     .  * Périodes mentionnées à titre indicatif et soumises à modifications. Pensez à vous tenir bien informé via les sites web !      

** Cette liste n’est pas exhaustive étant donné le grand nombre de concours offerts.

Même s’il existe des liens entre les classes prépas et les universités, la majorité des préparationnaires intègre une école post-prépa. Ces écoles sélectives sont très reconnues en France mais peu « lisibles » à l’étranger. Pour remédier à cela, elles s’efforcent de profiter du système LMD pour harmoniser leurs cursus avec les normes du processus de Bologne. Conséquence : la plupart débouchent sur un diplôme de niveau Bac +5, assorti du grade de master. 

• Comment choisir son école ?  

Les écoles post-prépa sont publiques, consulaires ou privées. Leur qualité d’enseignement et leur capacité d’insertion professionnelle sont généralement garanties par les cautions apportées aux diplômes (visa, grade). Cependant, pour faire votre choix, vous pouvez tout à fait utiliser les critères de qualité suggérés pour les écoles post-Bac. 

Les classements, et notamment le Classement Eduniversal des meilleures Grandes écoles (de commerce et d’ingénieurs) sont d’excellents indicateurs pour positionner le niveau d’une école. Pensez à bien évaluer l’adéquation entre le niveau de l’école que vous souhaitez intégrer et le vôtre. A savoir, de nombreux préparationnaires n’hésitent pas à « cuber » (redoubler) pour retenter leur chance au sein d’une école de meilleure réputation. 

Astuce : Une partie des écoles post-prépa (et une partie seulement) s’est regroupée au sein de la Conférence des Grandes écoles (www.cge.asso.fr). L’inscription au « chapitre » des Grandes écoles est un gage de sérieux pour un établissement.  

 

• Après un cycle préparatoire 

Sans qu’il s’agisse forcément d’une classe préparatoire dite « CPGE », beaucoup d’étudiants passent par des cycles préparatoires. Ces classes préparatoires « intégrées » se suivent généralement en école post-Bac et débouchent, comme les CPGE, sur des cursus au sein de grandes écoles à Bac +5 (on reste parfois dans sa propre école). Les exemples les plus courants : certaines écoles d’ingénieurs et les grandes écoles d’arts appliqués (à commencer par l’ENSAD).

• Après une CPGE, plusieurs voies s’offrent à vous

Les écoles de management

Accessibles sur concours, les écoles de gestion et de commerce ont constitué des banques communes d’épreuves. Il est important de ne pas multiplier les inscriptions et de veiller, dès cette étape, à composer un choix stratégique et pertinent. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité est de 3 à 4 ans et donne accès à un diplôme de grade master. Au-delà des garanties apportées par l’état français, il est à noter que les accréditations internationales (du type AACSB, EQUIS, AMBA, EPAS) et les labels (EDUNIVERSAL) confèrent à ces écoles lisibilité et renommée. 

Les écoles d’ingénieurs

Soumises à la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI), les écoles d’ingénieurs confèrent un diplôme vous donnant accès au Titre d’Ingénieur. Bien que les critères propres au recrutement soient multiples, il existe à présent des modalités d’inscriptions très simples qui sont centralisées sur le site www.scei-concours.org. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité des écoles post-prépa est généralement de 3 ans. Si l’international vous attire, pensez à guetter le label EURA-CE, qui distingue les formations favorisant la mobilité étudiante.

Attention : Divisés en 2 volets, les concours comportent une épreuve écrite (qui diverge en fonction de vos options de CPGE) et une épreuve orale (dont le contenu varie selon les institutions). Les points acquis lors de ces épreuves se cumulent, en sachant que la première détermine l’accès à la seconde : l’écrit étant entendu comme « épreuve d’admissibilité ».

 

Les autres Grandes Écoles

  • Les ENS (écoles Normales Supérieures) ; destinées à former les meilleurs enseignants et chercheurs de l’hexagone) sont des organismes publics à la sélectivité incomparable. Notons par ailleurs que les étudiants normaliens ont le statut de fonctionnaires stagiaires et perçoivent donc un salaire (ce qui les astreint à 10 ans de services pour l’état).
  • Les Grandes Écoles de biologie, chimie, agronomie ou encore vétérinaire, sont quant à elles essentiellement ouvertes aux prépas BCPST et TB. L’inscription aux concours s’effectue directement auprès des écoles (INA-PG) ou des groupes d’écoles (FESIA, ENITA, ENSA). À noter que les écoles de vétérinaire et les écoles de la filière verte dépendent généralement du ministère de l’Agriculture et sont, pour la plupart, agréées CTI : elles donnent droit au Titre d’Ingénieur.
  • Il existe par ailleurs d’autres écoles quirecrutent post-prépa. C’est en l’occurrence le cas des IEP, à commencer par celui de Paris même si ces derniers recrutent à l’origine dès la sortie du Bac À signaler aussi Saint-Cyr, l’école des Officiers de l’armée.

LES ENS

LIEU

ENSEIGNEMENTS

ENS Cachan

Cachan et Rennes

Design, Langues (français/anglais), Sciences de l’homme et de la société (droit-économie-gestion...), Sciences fondamentales (informatique et télécommunications, biochimie et génie biologique...), Sciences de l’ingénieur (électronique-électrotechnique-automatique, génie mécanique ; mécatronique...).

ENS Paris (ULM)

Paris Ve

Arts (histoire et théorie des arts), Littéraire (sciences de l’Antiquité, cultures, langues d’ailleurs…), Sciences humaines et sociales (géographie, philosophie, économie, droit…), Scientifique (biologie, chimie, informatique, physique, mathématiques).

ENS Lyon

Lyon

Arts (théâtre, cinéma, musique), Littérature (française, comparée, latines), Langues (anglais, chinois, italien, langues sémitiques), Sciences humaines et sociales (histoire, sociologie, sciences du langage…), Scientifique (mathématiques, informatique, sciences de la Terre, sciences de la matière).

Les écoles de management

Accessibles sur concours, les écoles de gestion et de commerce ont constitué des banques communes d’épreuves. Il est important de ne pas multiplier les inscriptions et de veiller, dès cette étape, à composer un choix stratégique et pertinent. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité est de 3 à 4 ans et donne accès à un diplôme de grade master. Au-delà des garanties apportées par l’état français, il est à noter que les accréditations internationales (du type AACSB, EQUIS, AMBA, EPAS) et les labels (EDUNIVERSAL) confèrent à ces écoles lisibilité et renommée. 

Les écoles d’ingénieurs

Soumises à la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI), les écoles d’ingénieurs confèrent un diplôme vous donnant accès au Titre d’Ingénieur. Bien que les critères propres au recrutement soient multiples, il existe à présent des modalités d’inscriptions très simples qui sont centralisées sur le site www.scei-concours.org. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité des écoles post-prépa est généralement de 3 ans. Si l’international vous attire, pensez à guetter le label EURA-CE, qui distingue les formations favorisant la mobilité étudiante. 

Attention : Divisés en 2 volets, les concours comportent une épreuve écrite (qui diverge en fonction de vos options de CPGE) et une épreuve orale (dont le contenu varie selon les institutions). Les points acquis lors de ces épreuves se cumulent, en sachant que la première détermine l’accès à la seconde : l’écrit étant entendu comme « épreuve d’admissibilité ».

Les autres Grandes Écoles

- Destinées à former les meilleurs enseignants et chercheurs de l’hexagone, les ENS (écoles Normales Supérieures) sont des organismes publics à la sélectivité incomparable. Notons par ailleurs que les étudiants normaliens ont le statut de fonctionnaires stagiaires et perçoivent donc un salaire (ce qui les astreint à 10 ans de services pour l’état).

- Les Grandes Écoles de biologie, chimie, agronomie ou encore vétérinaire, sont quant à elles essentiellement ouvertes aux prépas BCPST et TB. L’inscription aux concours s’effectue directement auprès des écoles (INA-PG) ou des groupes d’écoles (FESIA, ENITA, ENSA). À noter que les écoles de vétérinaire et les écoles de la filière verte dépendent généralement du ministère de l’Agriculture et sont, pour la plupart, agréées CTI : elles donnent droit au Titre d’Ingénieur.

- Il existe par ailleurs d’autres écoles qui font suite aux prépas. C’est en l’occurrence le cas des IEP, à commencer par celui de Paris que l’on intègre après une prépa HEC ou littéraire, bien que ces établissements recrutent à l’origine à niveau Bac. À signaler aussi Saint-Cyr, l’école des Officiers de l’armée.

LES ENS

LIEU

ENSEIGNEMENTS

ENS Cachan

Cachan et Rennes

Design, Langues (français/anglais), Sciences de l’homme et de la société (droit-économie-gestion...), Sciences fondamentales (informatique et télécommunications, biochimie et génie biologique...), Sciences de l’ingénieur (électronique-électrotechnique-automatique, génie mécanique ; mécatronique...).

ENS Paris (ULM)

Paris Ve

Arts (histoire et théorie des arts), Littéraire (sciences de l’Antiquité, cultures, langues d’ailleurs…), Sciences humaines et sociales (géographie, philosophie, économie, droit…), Scientifique (biologie, chimie, informatique, physique, mathématiques).

ENS Lyon

Lyon

Arts (théâtre, cinéma, musique), Littérature (française, comparée, latines), Langues (anglais, chinois, italien, langues sémitiques), Sciences humaines et sociales (histoire, sociologie, sciences du langage…), Scientifique (mathématiques, informatique, sciences de la Terre, sciences de la matière).

Après un BTS ou un DUT : poursuivre ses études ?

Après un Bac +2 (BTS, DUT, Licence 2…), plusieurs voies s’ouvrent à vous. Si vous avez fait le choix d’études courtes, vous pouvez d’ores et déjà entrer dans la vie active. Cependant, la poursuite d’études est de plus en plus encouragée et les possibilités se multiplient, que ce soit pour aller jusqu’à Bac +3 ou bien poursuivre jusqu’à Bac +5.

• La Licence Professionnelle 

Dans le système LMD, la « licence pro » s’inscrit aujourd’hui comme une suite logique aux étudiants titulaires d’un BTS ou d’un DUT souhaitant acquérir une compétence supplémentaire ou développer une spécialisation approchée dans leur cursus. Elle propose une alternative professionnalisante aux étudiants souhaitant arrêter leurs études à l’issue d’un Bac +3.  La licence professionnelle peut être effectuée de manière classique (à plein temps, comprenant 12 semaines de stage minimum dans l’année) ou bien en alternance, mêlant cours à l’université et périodes en entreprise. On la retrouve aujourd’hui essentiellement dispensée dans les universités ou bien les IAE. Ces formations touchent un nombre important de secteurs comme la banque-assurance, la comptabilité, la distribution, la communication, le BTP, l’électronique, la chimie…  

• Les IUP 

Les Instituts Universitaires Professionnalisés ont eu à se réadapter au moment de la mise en place du système LMD. Ces formations, chapotées par les universités, dispensent un enseignement alliant à la fois des cours généralistes et technologiques. Proche du monde professionnel, la mise en abîme dans l’entreprise est très présente à travers la réalisation de cours très pratiques et de nombreux stages à effectuer durant le cursus. Les IUP s’intègrent à Bac +2 et la durée de formation est traditionnellement de 3 ans, aboutissant sur un master professionnel (Bac +5).

• Les admissions parallèles en école 

Il est possible, de rejoindre une école, et ce même si vous n’avez pas fait de prépa. L’entrée s’effectue sur concours : vous passez des épreuves spécifiques, qui sont différentes de celles imposées aux préparationnaires. Bien réfléchir à son orientation au préalable et préparer ses épreuves (et plus largement tout le montage de sa candidature) permet de renforcer très nettement ses chances de succès ! Alors renseignez-vous et ne vous sous-estimez pas. Les écoles sont très attentives aux étudiants qui candidatent par le biais de ces admissions car ils possèdent des atouts originaux et permettent par là même d’enrichir les promotions de profils divers !  

  • Rejoindre une école de commerce ou de management

Ces institutions sont accessibles à tous, sans exception. Tous les profils peuvent en effet intégrer ce type de formations et les mener à bien ! Grâce à elles, vous pourrez acquérir un ensemble complet de nouvelles compétences managériales permettant l’accès à une large palette de débouchés. Au fur et à mesure de vos années d’études (de 2 à 3 ans selon le niveau auquel vous rejoignez l’école), votre projet professionnel se précisera grâce aux enseignements variés qui vous auront fait découvrir de nouveaux domaines. L’intérêt réside aussi dans le fait que vous pourrez envisager des fonctions parfois très éloignées de ce que vous aviez en tête en quittant le lycée.  

Astuce : Les écoles sont, en grande partie, regroupées en banques de concours. Ainsi, vous ne passez les épreuves qu’une seule fois ! Toutefois, certaines écoles privilégient leur système de sélection propre.

  • Rejoindre une école d’ingénieurs

Bien que les écoles d’Ingénieurs tendent à s’ouvrir, leur recrutement est très sélectif et le nombre de places est limité. À la différence des écoles de commerce dont l’admission repose sur les résultats au concours, les résultats en fac sont ici déterminants ! Au-delà de vos notes, les écoles à vocation spécialisée auront tendance à donner de l’importance à votre projet professionnel et à votre motivation face à la spécialité concernée. 

  • Rejoindre une école spécialisée

Derrière cette appellation, se cachent des filières très distinctes. N’hésitez pas à aller voir, par vous-même, du côté de ces établissements qui se centrent sur un cœur de métier, possèdent une expertise et ont donc une forte vocation professionnelle. Leur objectif : vous rendre opérationnel dès la sortie. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac +3 qui souhaite achever efficacement son parcours.

École

Niveau min. d’études requis

Site internet

HEC Paris

Bac + 3 minimum

www.hec.fr

emlyon Business school

Bac + 3 minimum

www.em-lyon.com

ESSEC Business School

Bac + 4 minimum

www.essec.fr

Audencia Nantes

Bac + 2 minimum

www.audencia.com

Paris School of Business

Bac + 2 minimum

www.psbedu.paris.fr

ISC Paris Business School

Bac + 2 minimum

www.iscparis.fr

LES PRINCIPALES BANQUES DE CONCOURS « ADMISSIONS PARALLELES »

Nom de la Banque

Écoles

Épreuves

Site internet

TREMPLIN

4 écoles –

6 campus

EM Strasbourg Business School

KEDGE Business School

NEOMA Business School

Rennes School of Business

Tremplin 1 :

Test d’anglais ;

Test Tage 2 ;

Note de synthèse

 

Tremplin 2 :

Test d’anglais ;

Analyse de textes comparés ;

Test Tage-Mage

www.ecricome.org

PASSERELLE

9 écoles

BSB - Burgundy School of Business

EM Normandie

Grenoble Ecole de

Management

Groupe ESC Clermont

ICN Business School

Institut Mines-Télécom

Business School

La Rochelle Business

School

Montpellier Business

School

SCBS - South Champagne

Business School

Passerelle 1 et 2 :

QCM parmi 12 matières au choix ;

Test d’anglais ;

Épreuve de synthèse

www.passerelle-esc.com

ÉCOLES D’INGÉNIEURS - QUELQUES EXEMPLES DE CONCOURS COMMUNS

Nom de la Banque

Écoles

Niveaux requis pour présenter le concours

Site internet

Concours

Commun INSA

3e année

INSA Centre Val de Loire

INSA Hauts-de-France

INSA Lyon

INSA Rennes

INSA Rouen Normandie

INSA Strasbourg

INSA Toulouse

Bac +3

www.groupe-insa.fr

Banque

d’épreuves

BTS-DUT

13 écoles

écoles recrutant sur écrit et oral communs :

Arts et Métiers, ENSEA, ESIGELEC, ESIREM, ESTP Paris, ISAT Nevers

écoles recrutant sur l’écrit uniquement : ESIEA Laval et Paris, EPM-EPMI

écoles recrutant sur écrit et oral spécifiques : ECAM Rennes, ECAM Strasbourg-Europe, ENS Cachan / Paris-Saclay, ENSTA Paris, , SUPMECA

BTS - DUT

Le service concours

est géré par l’ENSEA

www.concours-ensea.

org

Concours

Commun MINES

PONTS

École des Ponts ParisTech,

ISAE-SUPAERO,

ENSTA ParisTech,

TELECOM ParisTech,

MINES ParisTech,

Mines Saint Etienne,

Mines Nancy,

IMT Atlantique,

ENSAE ParisTech,

Chimie ParisTech

Bac +3 minimum

https://mines-ponts.fr

Concours Agro-Veto B

Agrocampus Ouest

AgroParisTech

AgroSup Dijon

Bordeaux Sciences Agro

ENGEES

ENSAIA

ENSAT

Montpellier SupAgro

Oniris Nantes

VetAgro Sup Clermont-Ferrand

Bac +3 minimum

www.concours-agro-veto.net

Réseau

Universités

Technologiques

UTBM,

UTC,

UTT

Bac +2, Bac +3 ou Bac +4

www.univ-techno.net

Réseau GEIPI

AgroSup Dijon, EEIGM Nancy - Groupe INP, ENIB Brest, ENIM Metz, ENISE Saint-Étienne, ENSGSI Nancy – Groupe INP, ENSIBS Lorient-Vannes, ENSIM Le Mans, ESGT Le Mans, ESIREM Dijon, ESIROI La Réunion, Grenoble INP - Esisar Valence, IMT Lille Douai, INP-ENIT Tarbes, ISAT Nevers, ISEL Le Havre, ISTY Mantes-Vélizy, Sup Galilée Paris, Télécom Saint-Etienne, les écoles du réseau Polytech (Angers, Annecy-Chambéry, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice Sophia, Orléans, Paris-Saclay, Sorbonne, Tours)

Bac +2, Bac +3 ou Bac +4

Pour les modalités,

contacter chaque

école

Se tromper et choisir une mauvaise formation n’est jamais agréable, mais il n’y a aucune fatalité et la réorientation est toujours possible. La généralisation des crédits ECTS  facilite les passerelles entre les formations et, par conséquent, facilite aussi la réorientation.

Dans les IUT, dans certains BTS et dans un nombre croissant de classes préparatoires, vous pourrez vous constituer progressivement au cours de l’année un capital d’ECTS, vous réalignant au même niveau que les universitaires et vous ouvrant ainsi d’autres voies, telles que les Licences professionnelles, les Grandes Écoles accessibles par « Admissions parallèles » ou encore les écoles spécialisées.

La réorientation en Université est possible : renseignez-vous sur les « dispenses » ou « équivalences » que vous pourriez obtenir pour accéder à votre nouvelle spécialité, et ce afin de ne pas perdre de temps dans votre cursus. Les portes de nombreuses écoles spécialisées (Grandes et moins grandes) s’ouvrent fréquemment aux universitaires. Sachez par ailleurs que beaucoup d’universités aménagent aussi des parcours spécifiquement adaptés pour les étudiants visant officiellement les admissions parallèles dans les Grandes Écoles. On appelle parfois ces parcours « filières concours ».

Au contraire, si vous souhaitez vous intégrer rapidement sur le marché de l’emploi, de nombreuses formations professionnalisantes existent au sein d’écoles spécialisées, pour les étudiants ne souhaitant pas poursuivre de longues études.

Si vous décidez de poursuivre vos études après l’obtention d’une licence générale, d’un Bachelor ou d’une licence professionnelle, le système LMD vous offrira de multiples perspectives allant du Master professionnel aux Cycles d’ingénieurs ou de Grandes Écoles, en passant par la recherche universitaire…

Il faudra alors choisir entre une spécialisation (poursuivre ses études dans le même domaine) et un développement de compétences complémentaires permettant d’accéder à d’autres fonctions professionnelles. En cas d’hésitation, il ne faut pas hésiter à interroger les spécialistes du secteur qui vous intéresse pour connaître les tendances de recrutement et les profils privilégiés.

Les principaux diplômes à Bac +5

  • Le master à l’université

D’une durée de deux ans, le master se divise entre une première année (M1) souvent plutôt généraliste et une seconde année (M2) au contraire très spécialisée qu’elle soit « professionnelle » (voie menant à une entrée sur le marché de l’emploi) ou « de recherche » (voie menant directement au Doctorat et à la recherche).

  • Le Grade de Master en dehors des universités

Certaines écoles telles que les écoles de commerce, d’architecture ou d’art dispensent des diplômes de grade de master : ces diplômes de deux années, reconnus par l’Etat, sont un gage de qualité pour les établissements qui les dispensent.

  • Le Mastère en science (MSc)

À ne pas confondre avec le Master of Science, le Mastère en science est un label de la CGE (Conférence des Grandes Écoles) s’adresse aux titulaires d’un M1 ou d’un Bachelor.

  • Le Master of Science (MSc)

Le Master of Science est une formation professionnalisante d’un ou deux ans intégralement dispensée en anglais au sein d’écoles de commerce et d’ingénieurs. Ce diplôme recrute ainsi à Bac +4 et Bac +5.

Dans tous les cas, avant de candidater pour un master, un grade de master, un MSc ou un MS, il est toujours nécessaire de vérifier ce qui se cache derrière les intitulés des cursus car certains établissements dispensant des formations non reconnues par l’État ni par aucun organisme reconnu en font parfois abusivement usage.

Pour ne pas avoir de doutes, sachez qu’Eduniversal offre aussi conseils et classements autour des meilleures formations à Bac +5 et Bac +6.

Réservés aux étudiants ayant une grande autonomie dans leurs études et aux personnes en situation de mobilité réduite, les études à distance peuvent être dispensées par différents organismes de formation et aboutissent aux mêmes diplômes que les cursus en présentiel.

Côté public

L’organisme majeur d’enseignement à distance est le Centre National de l’Enseignement à Distance (CNED), dépendant du ministère de l’Éducation nationale. Le CNED propose une multitude de services, des bilans de compétences aux formations professionnelles, en passant par des préparations à une grande partie des diplômes d’État (depuis la maternelle jusqu’au doctorat).

Les tarifs sont à étudier sur le site www.cned.fr. Par exemple, les cours par correspondance pour préparer un M2 peuvent s’échelonner de 400 à 2 500 € en fonction de la formation. À cela, il faudra       ajouter les frais d’inscription universitaire (qui varient en fonction de votre statut - boursier ou non - et de la structure).

Parmi les établissements publics dispensant une formation à distance, il existe aussi le      Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) qui s’est spécialisé dans la formation tout au long de la vie. Pour en découvrir plus, rendez-vous sur le site www.cnam.fr.

N’oubliez pas que toutes les facs françaises développent aujourd’hui leur réseau Intranet, de manière à pouvoir consulter en ligne les cours et travaux des enseignants chercheurs, offrant ainsi la possibilité de suivre un cursus à distance. Ce développement des nouvelles technologies est évidemment valable dans certains IUT, BTS et écoles du supérieur.

Côté privé

Le secteur privé s’est également emparé de l’enseignement à distance, à commencer par les formations en ligne (e-learning), qui peuvent être coûteuses. Demandez conseil à des enseignants, faites bien attention à la qualité et la disponibilité de vos interlocuteurs.

 

Astuce : Les MOOCS (Massive Open Online Courses) venus tout droit des États-Unis débarquent depuis quelques années en France. Ces cours digitaux reposent sur une plateforme multimédia où enseignants et étudiants échangent grâce à des vidéos, des bandes audio et d’autres fichiers variés offrent une toute nouvelle approche digitale de l’apprentissage. Rendez-vous sur www.fun-mooc.fr ou sur www.my-mooc.com pour en découvrir davantage.

Avant de vous lancer dans l’aventure de l’enseignement à distance, soyez vigilants  (quels sont les prérequis, les diplômes ou les tests exigés) et sachez précisément jusqu’où vous comptez aller et votre autonomie sera votre meilleure alliée. 

La recherche

Le doctorat

Pour accéder à ce niveau d’études, il vous faut en poche un M2 de recherche et l’accord d’un directeur de thèse. Vous avez alors 3 ans pour mettre en oeuvre un travail de recherche approfondie qui fera l’objet d’une thèse rédigée (le nombre de pages variant en fonction des disciplines) et d’une soutenance. Au terme de ces 3 années, vous devenez alors docteur dans votre domaine.

Vos travaux de recherche se font dans le cadre d’une « école doctorale », c’est-à-dire en général au sein d’une université, d’un institut de recherche ou d’une unité mixte de recherche. Travailler dans une école doctorale revient en effet à être intégré au sein d’une équipe de recherche disposant d’un laboratoire. Il vous faudra alors développer votre sens du relationnel, construire votre réseau ou encore apprendre les arcanes administratifs du système.

Le DRT (Diplôme de Recherche Technologique)

Ce degré d’études est accessible aux étudiants titulaires du Titre d’Ingénieur Maître et aux élèves de dernière année d’une école d’ingénieurs. La formation consiste en une période de cours (3 à 6 mois), suivie d’un projet réalisé en entreprise (18 mois), validé par un mémoire.

Conseils financiers aux « doctorants »

Entreprendre une thèse revient à travailler à temps plein. La question financière devient donc très vite un enjeu important ! Dès votre M2, pensez à effectuer une demande d’allocation recherche. Celle-ci avoisine les 1 400 € par mois et vous permet de surcroît d’animer des TD ou encore des TP. Une multitude d’autres bourses existent : il vous appartient de vous renseigner au plus tôt et de repérer les fondations, conseils régionaux, etc. qui peuvent vous allouer des financements. Enfin, les établissements d’enseignement supérieur recrutent des doctorants en qualité d’ATER. De la même manière, pensez à initier vos démarches dès la fin du 1er semestre de M2 et n’hésitez pas à avoir recours au réseau de votre directeur de recherche !

 

Les programmes spécialisés après un Bac +5

Les Masters Spécialisés

Le cas des mastères spécialisés, labels de la Conférence des Grandes Ecoles fait l’objet de pages dédiées très ciblées au sein du Guide SMBG des Meilleurs Masters, MS, MBA et Formations spécialisées 2013. (Recevez-le gratuitement en vous connectant sur meilleurs-masters.com).

Le cas des MBA

Les MBA (Master of Business Administration) sont d’origine américaine. Ils désignent les programmes de niveau Bac +5 en gestion. Aujourd’hui bien installés en France, ils sont très variés. Leur objectif global : un perfectionnement très pointu dans les matières du management. Grand nombre de MBA se spécialisent dans des secteurs particuliers de la branche (stratégie, nouvelles technologies, aéronautique, etc.).

Pour vous y retrouver, voici les principales dénominations des MBA :

- Les MBA classiques : programmes à temps plein (full time), ces MBA durent généralement un an (parfois 2) et s’adressent le plus souvent à des jeunes cadres déjà actifs, autour de 30 ans.

- Les executive MBA : programmes généralement en alternance (part-time), ils durent de 12 à 24 mois. Ils s’adressent plutôt à des cadres en reformation, âgés de 35 à 40 ans.

- Les MBA « Junior » : les derniers en date. Ils correspondent peu ou prou à des programmes de type « grande école de management », renommés par leur direction. L’exemple type : le programme ESSEC MBA. Comme tout programme de grande école, ils s’adressent à des jeunes issus de classe prépa ou titulaires d’un diplôme d’un niveau minimum Bac +2.

 

Classement SMBG des Meilleurs Masters, MS, MBA et formations spécialisées

Eduniversal réalise chaque année le Classement des Meilleurs Masters, Mastères Spécialisés, MBA et autres Formations spécialisées de niveau Bac +5 / Bac +6.

Un Classement unique en son genre :

  • - Il classe des formations et non pas des établissements contrairement à ce qui est fait d’habitude.
  • - Il balaie plus de 50 spécialités.
  • - Il met en lumière les 5, 10 ou 20 formations qui font référence dans leur domaine.
  • - Il compare à la fois les formations des universités et des grandes écoles, selon des critères dictés par le marché du travail.

Nos 3 principaux critères :

  • - la notoriété,
  • - le salaire de sortie,
  • - le retour de satisfaction des étudiants.

Par ailleurs, Eduniversal réunit un comité scientifique consultatif afin que celui-ci exerce un contrôle a posteriori de la méthodologie du classement. Sa mission : améliorer les méthodes employées, préconiser des changements afin d’augmenter la pertinence des critères.

Sortie du Classement le 18 mars 2017

Vous pourrez le retrouver sur notre site : www.meilleurs-masters.com ou dans le guide du classement.

ASSURANCE - BANQUE-FINANCE - IMMOBILIER - COMPTABILITÉ


Clément, étudiant en Master 1 Comptabilité Contrôle Audit à l’IAE de Lyon

Eduniversal : Comment vous êtes-vous orienté vers la comptabilité et l’audit ?

Clément : J’ai passé un Bac ES. J’ai pensé au départ à faire une école de commerce et je me suis finalement tourné vers un DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) à côté de chez moi. C’est là que je me suis intéressé aux métiers des chiffres et de la finance. Au bout de 2 ans, j’ai choisi la licence Comptabilité Contrôle Audit de l’IAE de Lyon pour sa renommée et je poursuis dans la même voie en Master.

Eduniversal : Quelles sont les spécificités de vos études à l’IAE?

Clément : Il s’agit d’une continuité pour explorer le sujet dans sa globalité. En licence, j’ai suivi un cursus dans l’expertise et l’audit avec des matières spécifiques. En Master 1, pour les cours de comptabilité, nous étudions les normes internationales en plus des normes françaises, ce qui nous projette vers les problématiques des grands groupes. Par ailleurs, l’IAE nous fait bénéficier de rencontres à travers un regroupement de cabinets d’audits. Nous avons ainsi la possibilité d’obtenir des RDV ou d’assister à des conférences de professionnels.


Eduniversal : Que prévoyez-vous pour la suite ?

Clément : Avec l’obtention du Master 2, il me restera 2 ans pour obtenir les 2 matières nécessaires à l’obtention du DSCG (Diplômé Supérieur de Comptabilité et de Gestion), en vue du diplôme d’expertise comptable. Mon objectif professionnel est d’intégrer un grand cabinet d’audit pour faire un travail de tenue et de certification des comptes.

 

Alexandra, étudiante en 5ème année à l’École de Management Léonard de Vinci - EMLV

Eduniversal : Etiez-vous d’emblée destinée à faire une école de management ?

Alexandra : Pas du tout. J’ai passé un Bac scientifique Physique/Chimie. Mais je n’avais pas envie de faire une prépa scientifique. J’ai opéré un changement radical en postulant pour des prépa d’école de commerce en passant des concours. Je me donnais un an pour tester ce choix.

J’ai été prise dans des écoles mais je n’ai pas accroché avec les personnes qui m’ont fait passer l’entretien. Une amie m’a parlé en bien de l’EMLV au sujet de l’ambiance et des professeurs. J’ai visité le campus qui m’a tout de suite plu. J’ai postulé à la dernière minute, en juillet.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos 3 premières années ?

Alexandra : Les deux premières années ont été généralistes. J’ai beaucoup apprécié les multiples rencontres sur le campus, qui accueille 3 écoles. Et la 3è année, je suis partie étudier en Louisiane. Les élèves ont été admis dans une université partenaire en fonction de leurs résultats des deux premières années. Au 2è semestre, j’ai fait un stage dans l’univers du Web et du Big Data en Floride. Je garde un bon souvenir de cette 3è  année passée entièrement à l’étranger. Surtout que c’était pour moi un rêve d’aller aux Etats-Unis.
 

Eduniversal : Quelle spécialité avez-vous choisie en fin de 3è année ?

Alexandra : Ayant une facilité pour les chiffres, je me suis naturellement tournée vers la finance d’entreprise en 4è année. Aujourd’hui, je suis en Master Finances d’entreprise et Management du risque. J’apprécie particulièrement la mise en place du projet de « consultant junior » qui consiste à aller dans une entreprise en petit groupe, une fois par semaine. A l’avenir, je souhaite devenir analyste financier ou conseiller fusion-acquisition.

Pauline, étudiante en 4ème année à l’IIM (Institut de l’Internet et du Multimédia)

Eduniversal : Comment avez-vous fait le choix de la communication numérique ?

Pauline : Je me suis spécialisée dès le départ avec un Bac Pro en production graphique. J’ai été diplômée comme maquettiste en 2013 après avoir fait 4 stages de 2 mois. Cette professionnalisation m’a permis d’être opérationnelle pour les entreprises dès le Bac. Je me suis rendue compte que les univers du graphisme et de la communication se rejoignaient. Pour avoir cette valeur ajoutée, j’ai décidé de continuer mes études dans la communication. L’école IIM (groupe Léonard de Vinci) était proche de mon lycée.
 

Eduniversal : Qu’avez-vous appris les 3 premières années ?

Pauline : En 1ère année, nous avons travaillé sur la 3D, les jeux vidéo, la communication visuelle et digitale. J’ai choisi de me spécialiser sur ce dernier axe en 2è année. Et j’ai été diplômée du Bachelor Chef de projet multimédia en 3è année, après avoir fait un stage de 6 mois à l’agence de communication de Miss France. J’ai travaillé sur la refonte du site, sur les réseaux sociaux et en événementiel.
 

Eduniversal : Que faites-vous cette année 2016/2017 ?

Pauline : Je suis en Master Manager de la communication numérique en alternance, toujours à l’IIM. Je viens de commencer mon alternance au sein du service communication du pôle Léonard de Vinci, qui compte 5 sites web. Professionnellement, je vise les postes de chef de projet et chargé de communication.

 

Maëlle, étudiante en Master 1 Marketing et Communication à l’IDRAC

Eduniversal : Comment avez-vous choisi l’IDRAC ?

Maëlle : J’ai passé un Bac ES option sciences politiques et un Bac européen. J’étais partie pour faire une prépa Ecole de commerce mais j’ai changé d’avis sur un salon étudiant. J’ai rencontré l’IDRAC avec laquelle le feeling est passé. J’ai passé le concours pour intégrer l’école à Lyon.
 

Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos 3 premières années à l’IDRAC?

Maëlle : La première année a été générale, avec un stage de 8 semaines que j’ai fait en agence de communication digitale. En année 2, nous avions des dossiers de groupe et des recherches personnelles à faire ainsi qu’un stage de 3 mois dans une agence de communication généraliste pour ma part. En Bachelor 3, j’ai choisi de faire un stage de 3 mois dans une agence immobilière. J’y ai fait de la communication (blog) et du commercial (location / vente), ce qui m’a beaucoup plu.
 

Eduniversal : Quel est votre projet professionnel ?

Maëlle : Je vais retourner travailler dans l’immobilier l’été 2017. Le secteur fait partie de mes projets professionnels. Pour l’instant, je suis en Master 1 Marketing et Communication, toujours à l’IDRAC. Comme je suis en alternance, je travaille chez Aldes (ventilation, aération). Je suis chargée de communication événementielle (clients et interne).

Erwan, en Master 1 de Management et Ingénierie du tourisme à l’IAE de la Réunion

Eduniversal : Quel est votre objectif professionnel et quels sont les études que vous avez choisies en premier ?

Erwan : Je souhaite travailler dans l’organisation d’activités sportives et touristiques. Après un Bac S, je me suis orienté vers la vente avec un DUT de techniques de commercialisation. J’ai d’abord eu comme objectif de vendre des articles de sport puis je me suis orienté vers la gestion des métiers du sport en intégrant la Licence de Sciences de gestion des métiers du sport de l’IAE de Nice.
 

Eduniversal : Comment avez-vous affiné votre projet professionnel lors de vos études ?

Erwan : Lors de ma licence, nous avons étudié l’économie et le droit du sport en France et dans le monde. Nous avons eu à réaliser un projet d’organisation sportive. Je me suis occupé d’un trail (course à pied urbaine et nature). J’ai également fait un stage dans une entreprise d’activités de loisir. J’y ai organisé des balades en buggy et des séminaires d’entreprise.
 

Eduniversal : Que faites-vous cette année ?

Erwan : Je suis en Master 1 de Management et Ingénierie du tourisme à l’IAE de l’île de la Réunion. Je l’ai trouvé par le réseau de l’IAE. J’étudie les domaines de l’hôtellerie-restauration et des activités de tourisme et de loisir. Je garde toujours en tête l’organisation de trails. Je vais bientôt rechercher un stage et je pense ensuite poursuivre mes études en Master 2.

 

Thomas, étudiant en 2è année du Bachelor Tourism Management du groupe ESC Troyes

Eduniversal : Comment avez-vous choisi votre filière et votre école ?

Après l’obtention de mon Bac en Science et Technique de l’Industrie et du Développement Durable (STI2D), je n’ai pas souhaité continuer dans cette voie. J’ai eu l’opportunité de faire des stages dans plusieurs agences d’événementiel comme Havas et R&D Production, ce qui m’a donné le goût du terrain dans ce domaine. Je souhaitais au départ rester sur Paris pour faire mes études mais je voulais trouver un campus à taille humaine. Quand je suis tombé sur le site du Groupe ESC Troyes, j’ai eu un réel coup de foudre pour le nouveau campus et la mixité des programmes. Cette école n’a pas jugé mon choix d’orientation et cela m’a rassuré. J’ai désactivé mon compte APB et donné tout ce que j’avais durant le concours en visant le programme Bachelor Tourism Management. Je souhaitais pouvoir assembler des notions de tourisme, d’événementiel et de management pour mon futur professionnel.

 

Eduniversal : Quels sont les éléments qui vous ont le plus intéressés dans votre Bachelor ?

Un bon manager doit savoir s’exprimer auprès de son équipe et en public sans soucis. Les nombreux travaux de groupe et les présentations qui en découlent m’ont été très bénéfiques dans ce sens. De même, je pense qu’il faut avoir une connaissance dans le plus de domaines possibles pour connaître les besoins et attente d’un client. Or, nous avons donc des cours d’économie, de droit, etc.… afin d’être des « couteaux suisse », avec bien sûr des cours de tourisme et d’événementiel. Les associations sont aussi un levier très important pour la vie étudiante et le futur professionnel.
 

Eduniversal : Quel est votre objectif professionnel ?

J’envisage mon futur professionnel dans le secteur événementiel. Il faut énormément pratiquer sur le terrain pour progresser. J’ai fait un stage l’été dernier pour la Fan Zone de Saint Denis durant l’Euro 2016. Le fait d’avoir organisé plusieurs événements importants au sein de l’école me permet aussi de manager des équipes et des respecter les budgets. Je souhaite réellement continuer dans cette voie pour intégrer une agence événementielle et un jour, peut-être, créer ma propre agence.

Manon, étudiante en Master 1 de droit privé à la faculté Jean Monnet, Université Paris-Sud.

Eduniversal : Quel est votre projet professionnel ?

Manon : J’ai passé un Bac ES. J’ai toujours voulu travailler dans le monde qui représente la Justice. J'aimerais devenir avocate spécialisée en droit de la santé. Ainsi, j'envisage de réaliser le master 2 de la faculté Jean Monnet "Droit de la responsabilité médicale et pharmaceutique" et de passer ensuite le CRFPA.
 

Eduniversal : Pouvez-vous décrire votre parcours jusqu’à votre Master ?

Manon : J’ai réalisé ma licence à la faculté François Rabelais de Tours. La licence est en quelque sorte progressive. Si la première année est très théorique, la troisième ne l'est pas si on arrive à en détecter les enjeux. L'année la plus difficile, en termes de travail, a été la deuxième année dans laquelle on nous demandait un raisonnement juridique. Même si c'était la plus difficile, on commençait enfin à faire du droit et c'était donc très intéressant. Ensuite en troisième année, on devait choisir entre droit privé et droit public. J'ai choisi de me spécialiser en droit privé puisque les matières relevant de cette branche correspondaient plus à mon projet professionnel.

 

Eduniversal : Quelles sont les spécificités de l’Université François Rabelais de Tours et quels stages avez-vous réalisé ?

Manon : Oui, il y a certaines spécificités, notamment au niveau des matières. Certaines sont étudiées dès la L3 alors qu’elles le sont en M1 dans la plupart des autres facultés, comme le droit des sûretés. Finalement, la spécificité de cette faculté tient aux différents M2. Elle en propose un large choix. Concernant les stages, j'ai eu l'occasion d'en réaliser deux pendant les vacances scolaires : un dans une association de médiation et d'accès au droit ; un dans un cabinet d'avocat parisien. C'était très enrichissant et enfin je confrontais mes connaissances juridiques avec le monde réel. Je trouve dommage que les stages soient facultatifs en licence et obligatoires uniquement en M2. Car ils peuvent tellement nous apporter dans notre vie professionnelle et même personnelle.

 

Hugo, en Master 1 de Droit des affaires et fiscalité à l’Université Paris Dauphine

Eduniversal : Comment avez-vous décidé de faire du droit et pourquoi avoir choisi l’Institut Catholique de Paris ?

Hugo : J’ai passé un Bac littéraire spécialité en littérature anglaise. J’ai décidé de faire du droit pour sa rigueur intellectuelle et ses nombreux débouchés. J’ai choisi l’Institut Catholique de Paris pour le cadre qu’offre cette institution. La licence pluridisciplinaire (Licence Sciences Sociale et Economiques, mention Droit-Sciences Politiques) m’a attiré par rapport à des licences de faculté publique de par la qualité des professeurs, la sélection réalisée à l’entrée (120 étudiants par promotion) et l’accessibilité des professeurs.


Eduniversal : Quelles sont les spécificités de vos premières années d'études ?

Hugo : Parmi les spécificités figurent une certaine autonomie des étudiants mais aussi un encadrement permettant une transition en douceur entre le monde du lycée et celui de l’université. Une très riche vie associative est aussi présente à l’ICP : associations de débat, junior entreprise, Model United Nations...). Je suis actuellement en Master 1 Droit – majeure Droit des affaires et fiscalité à l’Université Paris Dauphine. Pour ce Master 1, qui était sélectif (particularité de Dauphine), j’ai passé un entretien oral. Nous sommes une promotion de 40 étudiants environ. Indépendamment de mon Master 1, j'ai aussi été sélectionné pour incorporer la Préparation Militaire Supérieure Marine État-Major "d'Estienne d'Orves" afin de devenir officier de réserve de la Marine Nationale.


Eduniversal : Quels sont vos projets pour la suite ?

Hugo : J’envisage de réaliser un M2 en Droit des affaires et de passer l’examen du CRFPA afin de devenir avocat. Je souhaite par ailleurs réaliser un Juris Doctor aux Etats-Unis et y passer aussi l’examen d’avocat afin d’exercer à New-York.

Johanna, adjointe Chef de rayon chez Conforama

Eduniversal : Comment avez-vous trouvé la voie de la distribution ?

Johanna : Après un Bac ES, j’ai fait un IUT de Techniques de commercialisation. Lors  d’un job d’étudiant dans un supermarché, je me suis aperçue que j’aimais ce milieu et je me suis demandé comment trouver des études spécialisées. Une amie m’a informé que les licences professionnelles existaient dans tous les secteurs. J’ai donc tapé « licence distribution » sur Internet et je suis tombée sur la licence Distrisup de l’IAE de Paris.


Eduniversal : Que vous a apporté votre licence professionnelle à l’IAE en 2015-2016 ?

Johanna : C’était une licence en alternance, avec un rythme de 3 semaines en entreprise, ce qui a permis une bonne immersion professionnelle. L’IAE a organisé pour nous des rencontres professionnelles en vue de notre recrutement. J’ai été embauchée chez Conforama. Concernant les compétences, nous avons étudié les différentes problématiques de la grande distribution : marketing, merchandising, droit social. Nous avons appris le sens de l’organisation, la gestion des priorités et la posture managériale. L’IAE nous a offert un bon encadrement, avec des professeurs professionnels faisant part de leur expérience.


Eduniversal : Que faites-vous aujourd’hui et quels sont vos objectifs ?

Johanna : A l’issue de la licence, j’ai été embauchée chez Conforama en tant qu’adjointe Chef de rayon, à temps plein. Ces études ont été un vrai tremplin professionnel car j’ai un poste de cadre à 22 ans. Mon objectif est de devenir directrice de magasin dans 10 ans. Mon chef de rayon et le directeur actuel sont d’ailleurs issus de la même formation.

 

Maxime, étudiant en 3è année de Bachelor à l’EGC (Ecole de Gestion et de Commerce)

Eduniversal : Pourquoi avoir choisi l’EGC pour vos études ?

Maxime : J’ai passé un Bac STMG option Comptabilité mais j’étais attiré par le commerce car mes parents ont une entreprise familiale. J’ai choisi l’EGC parce qu’elle propose une réelle polyvalence avec ses unités d’enseignement : gestion, international, vente, développement personnel. Je ne souhaitais pas faire une formation spécifique mais généraliste. J’y suis rentré par le concours d’admission du réseau EGC.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de chaque année d’études ?

Maxime : La 1ère année était plutôt consacrée aux techniques de vente et la seconde à la gestion et à l’ouverture vers l’international avec un stage à l’étranger de 3 mois. J’ai choisi l’Angleterre et l’import-export. Nous poursuivons dans cette voie en 3e année, qui sera marquée par une épreuve de 5h en marketing-gestion sur un cas d’entreprise. De façon générale, nous bénéficions d’un accompagnement personnalisé par l’équipe enseignante.


Eduniversal : Quel est votre objectif pour l’an prochain et la suite ?

Maxime : Je souhaite trouver un Master en entrepreneuriat dans l’objectif de reprendre et développer l’entreprise familiale.

Kamille, salariée après une Licence professionnelle en informatique à Clermont 1-Université d’Auvergne

Eduniversal : Comment avez-vous choisi le secteur de l’informatique ?
Kamille : J’ai fait un Bac S avec l’option ISEN (Informatique et Science du Numérique). Cette découverte m’a donné envie de continuer dans la voie de l’informatique. Après une licence professionnelle, j’ai été recrutée dans une SSII en tant que développeur junior.

Eduniversal : Pourquoi avez-vous choisi un IUT et quelles expériences professionnelles avez-vous eues ?
Kamille : J’ai choisi l’IUT de Clermont 1, par peur de la masse de travail en prépa. De plus, il y a plus de pratique en IUT, en développement sur plateformes mobiles notamment. J’ai fait un stage de développements d’applications en 2è année avant d’effectuer une alternance de développeur en licence dans la SSII qui m’a embauchée en CDI.
 

Eduniversal : Quel est l’atout de l’IUT/Université qui vous a le plus marquée ?
Kamille : Les enseignants étaient très à l’écoute et disponibles, même tardivement, pour nous donner des conseils. Par ailleurs, plusieurs professionnels nous ont donné des cours orientés vers la pratique en entreprise.

 

 

Céline, étudiante en Master 1 Grande Ecole chez NEOMA Business School

Eduniversal : Comment décririez-vous vos deux premières années d’études ?
Céline : J’ai intégré Neoma Rouen sur concours, après un Bac ES et une prépa à Nantes. Les deux premières années proposent des cours généralistes (RH, marketing, droit, compta…) pour l’obtention d’un socle de connaissances diverses et d’un profil de management polyvalent. Nous avons aussi des cours plus ciblés qui permettent d’affiner notre objectif, la gestion de projet et l’entrepreneuriat pour ma part.
 

Eduniversal : Quelle est la suite de votre parcours ?
Céline : J’ai bénéficié d’un parcours inédit « d’entrepreunariat associatif », qui permet d’aménager son temps pour un projet. J’ai ainsi été secrétaire générale du bureau des élèves de l’école en 2è année. Depuis juillet, pour cette 3è année, année de césure Master 1, je suis en stage dans une entreprise Télécom, au pôle marketing. A la mi-décembre 2016, j’étudierai dans une université en Inde. En fonction de nos résultats, l’école nous propose en effet d’intégrer un établissement parmi ses nombreux partenaires internationaux.
 

Eduniversal : Que se passera-t-il en dernière année du programme Grande Ecole ?
Céline : Nous allons nous spécialiser (Master 2) après 6 mois de stage. Plusieurs domaines m’intéressent, comme le marketing et le conseil en management mais mon projet professionnel n’est pas encore précis. L’école nous prépare d’ailleurs à envisager d’exercer un métier qui n’existe pas encore et donc aux métiers de l’avenir.

 

Alice, étudiante en MBA Marketing et publicité à l’ESG, option Grande consommation

Eduniversal : Quelles études avez-vous effectuées jusqu’à votre MBA ?
Alice : Je suis titulaire d’un Bac STMG, spécialité Mercatique. J’ai rejoint l’école de commerce Sup de Co La Rochelle en 2011. A l’issue de mes 4 années de formation, j’ai obtenu un double diplôme : un BBA (Bachelor and Business Administration) de Sup de Co et une Licence en marketing and business communication de l’EUCCB (Escuela Universitaria de la Càmara de Comercio de Bilbao).

Eduniversal : Pouvez-vous décrire les spécificités de votre parcours ?
Alice : Durant mes 4 années de cursus, j’ai réalisé un an d’échange au sein de l’école universitaire de la chambre de commerce de Bilbao et deux stages. J’ai fait le premier stage de 3 mois à Londres, pour l’agence de tourisme/immobilière Info Londres en tant qu’assistante marketing. Je m’occupais de la promotion de l’entreprise auprès des agences de voyage. Puis un stage de 6 mois en tant que chef de produit chez Woke LLN, un fast food haut de gamme à Bruxelles. J’étais chargée des négociations avec les fournisseurs, de la sélection des produits ainsi que de la communication. Grâce à ma formation, j’ai donc pu partir 2 ans à l’international et améliorer mon niveau d’anglais et d’espagnol.
 

Eduniversal : Que faites-vous aujourd’hui et quels sont vos projets ?
Alice : Actuellement, je poursuis un MBA Marketing et Publicité, option Grande Consommation au sein des MBA ESG. Cette formation va me permettre d’acquérir une parfaite connaissance du consommateur et de ses besoins pour ensuite évoluer vers un poste de chef de produit. Cette formation me permettra également de maîtriser les outils de e-marketing, indispensables à la création d’une stratégie digitale efficace. A l’avenir, j’aimerais occuper la fonction de chef de produit dans le secteur de la restauration ou pour une entreprise de grande consommation. Plus tard, je souhaiterais créer une entreprise autour de produits sains et naturels.

Angéline, étudiante en en 5ème année à l'ESILV (Ecole Supérieure d'Ingénieurs Léonard de Vinci), Majeure Mécanique Numérique et Modélisation

Eduniversal : Pourquoi avoir choisi l’ESILV ?
Angéline : J’ai eu un Bac scientifique en Espagne. J’ai intégré la prépa de l’ESILV via APB. L’école proposait 3 stages sur l’année et j’étais intéressée par l’informatique et la mécanique. La proximité de l’école avec les entreprises de La Défense m’a aussi attirée.

 

Eduniversal : Comment êtes-vous arrivée au choix de la spécialité « mécanique » ?
Angéline : Après deux années de prépa, nous avons suivi deux modules : la mécanique et les nouvelles énergies. Pour la mécanique, nous avons fait un stage et rencontré des ingénieurs. J’ai choisi cette spécialisation en 4è année, où j’ai fait un stage en calcul et simulation numérique. Cela m’a projeté sur mon avenir professionnel. Mon objectif  est de travailler dans un bureau d’études.

 

Eduniversal : Vous avez créé une association au sein de l’école, dans quel but ?
Angéline : C’est une association pour la promotion des imprimantes 3D, destinée à former des étudiants de l’école mais aussi de élèves de terminale S qui connaîtront ainsi l’ESILV. Nous abordons aussi le sujet des objets connectés. Cette activité me donne une expérience du travail en équipe.

 

Mame, étudiante en 3è année de l’EIGSI (grande école d’ingénieur)

Eduniversal : Pourquoi avez-vous choisi l’EIGSI ?
Mame : Comme je ne savais pas quel secteur d’ingénierie choisir, je souhaitais une école généraliste. Par ailleurs, je ne voulais pas faire de prépa pour éviter le stress qui s’en suit. Je suis rentrée à l’EIGSI après un Bac S, via le concours Avenir.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos études jusqu’ici ?
Mame : Les deux premières années ont été consacrées à la préparation théorique : introduction à la mécanique, à l’électronique, avec des notions de projets, sans oublier les maths et la physique. Nous avons fait un stage ouvrier en 2è année. La 3è année est celle des projets d’équipe et du management. On a eu le choix entre un stage de technicien dans l’industrie et un stage d’initiative personnelle. J’ai opté pour ce dernier dans l’humanitaire. Ce qui m’a donné une expérience en organisation et travail d’équipe.


Eduniversal : Qu’avez-vous prévu pour la suite ?
Mame : En 4è année, nous aurons un choix de 8 dominantes, comme le BTP (Casablanca), la conceptualisation & industrialisation des systèmes mécaniques, le management & ingénierie des systèmes industriels. Nous étudierons pendant un semestre à l’international avec une école partenaire. La 5è année sera celle du stage de fin d’études et du « parcours du diplômant » (diplôme d’ingénieur et Master), avec Sup de Co comme partenaire. Professionnellement, j’aimerais travailler dans le secteur Cosmétiques/Pharmaceutique, comme ingénieur packaging par exemple.

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